Belle et bonne année 2017

À l’aide de photographies mettant en scène quelques élèves des Ursulines en plein cœur d’une création théâtrale, nous souhaitons à toutes et à tous nos meilleurs vœux pour la nouvelle année qui vient à peine de commencer. De voir ces comédiennes et ces comédiens encore si jeunes s’exercer avec autant de conviction dans l’art toujours actuel de l’interprétation nous rassure et nous enchante.  Il y a toujours du plaisir et du bonheur dans chacun des gestes et dans chacune des actions que les enfants posent et nous espérons que 2017 saura abondamment s’en inspirer. 
L’année qui s’est terminée aura été fertile en émotions de toutes sortes et les enfants y auront participé, tant à l’École qu’ailleurs, attentifs et curieux qu’ils sont devant toutes choses de la vie. Ce qu’ils en auront retenu contribuera assurément à les définir et à les situer dans ce monde si effervescent qui est le nôtre. 

Aux Ursulines de Québec et Loretteville, nous envisageons la nouvelle année avec beaucoup d’enthousiasme, avec beaucoup d’allégresse. Une allégresse qui nous est donnée par les élèves à chacun des niveaux; une allégresse qui parfois oscille au gré des humeurs mais qui n’est jamais fade ni exagérée; une allégresse qui s’accorde et se transforme tout comme doit le faire l’enseignant sur les centaines d’enfances qui l’entourent.

La nouvelle année qui débute continue tout naturellement les programmes amorcés en septembre mais, dans leur développement, il y aura assurément quelques frétillements qui surgiront, s’emparant des élèves devant l’imminence des étapes subséquentes prévues pour septembre : celle d’une nouvelle classe pour les plus jeunes et celle d’une autre institution pour les finissants. C’est là l’inévitable cheminement de l’instruction.

Toutefois, ce faisant, l’École des Ursulines s’assurera que l’ascension se fasse en douceur pour que les souvenirs de la première éducation demeurent toujours vivants. 
Car, plus tard dans la vie, quand est venu au cœur le moment d’y retourner, rien n’est plus agréable que de se rappeler les différentes aventures de sa plus tendre enfance et l’impact qu’ont eu sur soi les camarades de classe et les enseignants. 

On revoie alors son passé et cette école que l’on a fréquentée quand on était petit; on pense aux premiers de classe mais aussi aux autres qu’on aimait tout autant; on songe particulièrement aux enseignants, ceux que l’on a apprécié et qui ont marqué notre parcours, mais une pensée s’incruste tout autant en ce qui concerne les plus exigeants, ceux qui nous rendaient la vie un peu plus dure et qui, aux souvenirs parfois intimidants qui  les ramènent, deviennent curieusement plus sympathiques, plus loufoques. 

On pense encore et toujours aux amis de la classe, à ceux qui faisaient du bruit et qui sont aujourd’hui des artistes; on se rappelle les sages, ceux qu’on n’entendait jamais et qui, pour une raison inconnue, sont maintenant des acteurs importants de la vie publique. On s’imagine difficilement comment ont pu devenir globe-trotters et aventuriers celles et ceux qui semblaient toujours timorés et sans perspectives dans la cour. Finalement, tous ces gens comme vous et moi qui ont eu l’heur de passer au même moment, dans la même vie, à la même école, celle des Ursulines ou une autre… 

En s’offrant une belle et bonne année 2017, on se dit qu’on reste éternellement associé à nos souvenirs scolaires, encore plus lorsqu’on devient enseignant ou qu’on travaille dans une école.
Devant le temps qui passe et qu’on espère toujours meilleur, on se souhaite la bonne année pour se dire dans la joie et la sérénité qu’on aimera encore longtemps L’École des Ursulines de Québec et Loretteville. 

De nombreux souvenirs en témoignent…