La Fondation

Marie-de-l ’Incarnation n’est pas arrivée seule en Nouvelle-France. D’autres religieuses l’ont accompagnée. 

Et une femme aussi...

 Libre, laïque et anticonformiste, Madeleine de la Peltrie s’est ajoutée au groupe par conviction et parce qu’elle portait toujours en elle certaines velléités monacales toujours inassouvies.

Refusant des mariages qui n’auraient jamais réussi à l’élever spirituellement, elle choisit plutôt de s’embarquer sur un navire et de partir à la découverte du Nouveau Monde. Fortunée, elle apportait avec elle beaucoup plus que de l’argent. Sincèrement dévouée à la cause de la Tourangelle, elle apporte alors une énergie et une volonté sans failles. En plein ce qu’il fallait pour réussir à faire démarrer l’immense chantier de ce qui allait devenir la première institution scolaire en Amérique du Nord. 

Aujourd’hui, L’École des Ursulines de Québec et Loretteville continue à naviguer sur les mers parfois houleuses de l’éducation avec comme seule destination celle de poursuivre et de maintenir l’œuvre éducative de la Fondatrice. 

Aider l’élève à découvrir son identité, développer sa curiosité intellectuelle dans une perspective universelle, susciter son engagement et l’initier à mener une vie active et équilibrée ne sont là que quelques-uns des éléments inscrits dans cette démarche pédagogique.

Pour ce faire cependant, l’institution a besoin d’un soutien et d’une énergie pouvant lui permettre de mettre de l’avant et de fixer les multiples jalons de son aventure. 

La Fondation de L’École des Ursulines, créée en 2001, est devenue en quelque sorte une version un peu plus actuelle de ce qu’était Madeleine de la Peltrie. Énergique et déterminée, cette équipe vient solidifier à chaque année davantage le mortier liant les nombreuses pierres éducatives de l’établissement.

Ses réalisations sont nombreuses : perfectionnement du français pour les membres du personnel, robotique pour les élèves de 4e, semaine thématique comme celle des sciences, contribution signifiante au Gala de la Reconnaissance; aménagement des cours de récréation à Québec et à Loretteville, pentathlon des neiges, jeux pédagogiques divers, tableaux d’enseignement numériques, vélo pupitre, etc.

Cette année, plus particulièrement, avec la nomination de la quatrième ambassadrice des Ursulines, madame Geneviève Marcon, d’importants travaux de réfection seront entrepris dans le grand gymnase. 

Madame Marcon sait très certainement de quoi il en retourne lorsque vient le temps de s’engager dans d’éventuels chantiers. Elle et son partenaire, Jean Campeau, ont littéralement fait surgir de terre le nouveau St-Roch.

Un cocktail dinatoire est d’ailleurs prévu le 3 mai prochain, un mercredi, afin d’accueillir, au sein de la diplomatie ursuline, madame Marcon. Vous êtes tous conviés.

La Fondation de L’École des Ursulines compose d’originales mélodies afin d’ajouter à la symphonie inachevée de la Fondatrice de nouvelles notes poussées par les plus belles voix de la communauté.   
Son concerto aura débuté en 1639 avec madame de la Peltrie et il se perpétue maintenant avec d’autres...